Sur le fronton de l'Olympia, la salle fétiche de Bécaud où il avait débuté en 1954, les néons rouges annonçant habituellement l'hôte du lieu proclamaient: "Salut Gilbert Becaud". Paris, 21/12/01
Gilbert Becaud, le coeur et l’orgueil(“Le Figaro”, 19/12/01)Becaud: l’emotion (“Le journal permanent”, 19/12/01)Gilbert Becaud, “Monsieur 100.000 volt”, s’est eteint(“Le monde”, 19/12/01)Le dernier tour de piste de Gilbert Becaud(afp, 21/12/01)
Disparition d'un des deux derniers monstres sacrés de l'après-guerre(La Presse, 19/12/01)
Une âme généreuse(La Presse, 19/12/01)
Parcours d'un monsieur électrisant(La Presse, 19/12/01)
«Il est à moi l'Olympia»(Associated Press, 18/12/01)
Bécaud, le chanteur pour lequel on a cassé les premiers fauteuils à l'Olympia(Agence France-Presse, 18/12/01)
Bécaud, ambassadeur de la chanson francaise à l’étranger(Agence France-Presse, 18/12/01)
L’Olympia applaudit une dernière fois Gilbert Bécaud(Agence France-Presse, 21/12/01)